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fascicule 35 : LE RENOUVEAU DU VÉGÉTAL EN VILLE

Dernière mise à jour : 14 déc. 2020


« Face aux défis portés par la transition écologique, une des réponses est la promotion du vivant, qu’il s’agisse du végétal ou du sol et de leur cortège faunistique. Ce sont des éléments de régulation climatique et de qualité du cadre de vie (espaces récréatifs, espaces publics) et un important atout dans le cadre de l’artificialisation des sols »

C'est ce que nous pouvons lire sur le préambule du nouveau fascicule 35. Il concerne spécifiquement les aménagements paysagers, en tant que cahier des clauses techniques générales de travaux du génie civil. Revu par toute la filière pour être réécrit car devenu obsolète, il assume entièrement une conception qui se veut plus durable et en phase avec les défis des changements environnementaux globaux.


Pour plus d'informations : https://www.lesentreprisesdupaysage.fr/fascicule-35/

L'enjeu, mis en lumière dès l'entrée en matière du fascicule, témoigne de la tendance des collectivités à agir pour contrer ou du moins atténuer les effets locaux du changement climatique et en faveur de la durabilité et de la pérennité des projets paysagers. Ils se font surtout remarquer en ville à travers les périodes de canicule et lors des pics de pollution, effet qu'il est possible de contrebalancer avec des politiques adaptées.


Une des réponses les plus plébiscitées et encouragées est bien la reconquête du végétal dans l'espace urbain. Il est possible de végétaliser partout : dans les parcs, les jardins et sur l'ensemble des espaces déjà bâtis (voiries, façades). D’autres démarches voient également le jour, comme les jardins partagés, les toitures aménagées, les mini-potagers, etc.


Lors de la présentation du fascicule 35, la promotion des modes de gestion les plus durables ont été mis en avant en tant qu'objectif prioritaire. Pour contrer les effets du changement climatique, le végétal a été présenté comme essentiel, car il résorbe les points chauds. Il crée un environnement de meilleure qualité en terme de santé pour les citadins. C'est un facteur de bon-vivre pour tous les acteurs de la ville, qui peuvent y vivre et y travailler dans de meilleurs conditions, de santé et de confort. Mieux encore, il permet de stocker le carbone.


Il est nécessaire de repenser notre rapport au végétal : ce n'est plus de l'esthétisme, du bon-vivre, c'est un enjeu vital de santé et de lutte contre les effets du changement climatique.


De nombreuses villes ont engagé des démarches de renaturation en poursuivant ces objectifs. La ville d'Angers a par exemple lancé l'initiative "100.000 jeunes plants" et compte planter 150 arbres par an.


Pour autant, agir a un coût, et les restrictions en eau sont peut-être le problème le plus tangible que rencontre directement les collectivités face à ces initiatives. Ce défi est incontournable dans le cadre de la transition écologique, et complique la donne du fleurissement. Comment planter et entretenir toujours plus avec toujours moins de ressources en eau et en temps, lorsque l'arrosoir s'assèche dès juillet ?

Puisque gouverner c'est prévoir, il convient, avant d'agir, de cerner le coût global des projets de verdissement. Ce coût est lié à l’investissement, à l’entretien et la viabilité du projet. Planter, c’est un investissement certain qui engage des frais financiers à la fois directement (achat de plantes, matériel, main-d'oeuvre) et sur le long terme, en multipliant les besoins en eau mais également à cause de la main-d’oeuvre nécessaire à leur entretien pour assurer leur bonne santé.

Le végétal, en temps de restrictions en eau d’arrosage, requiert de s’équiper des bons outils. Certains verront la récupération des eaux de pluie comme la solution miracle, qui, certes, est très avantageuse, mais demeure insuffisante C’est qu’il s’agit de considérer le coût global des projets de verdissement. Cactus par Agrilene permet de diviser ces coûts globaux en réduisant significativement les besoins en eau nécessaire à l’arrosage ainsi que la fréquence d’irrigation nécessaire à leur bonne santé. Arroser moins, plus efficacement et moins fréquemment, c’est possible en amendant le sol pour les cultures en terre pleine et en utilisant les bons matériaux pour la culture hors-sol. La condition est d'investir dès le départ pour une meilleure viabilité du projet de verdissement.

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