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LE FLEURISSEMENT URBAIN À MOINDRE COÛT


Le fleurissement urbain permet d'attirer de nouveaux résidents, des entreprises, des commerces et de conserver ceux qui sont déjà là. Véritable valeur ajoutée, il améliore le cadre de vie et de travail de tous et toutes. Pourtant, la démarche est coûteuse à la fois en temps, en efforts et en ressources, autant de luxes que peu de municipalités sont en mesure de se payer. Ces efforts peuvent pourtant être atténués en utilisant les bons outils et en s’aidant de solutions innovantes, notamment celles que propose Cactus par Agrilene.



Le fleurissement et le verdissement en ville, un investissement plus que rentable


L’étendard du fleurissement en France est l’incontournable label Villes et Villages Fleuris. Chaque nouvelle fleur est convoitée, et renvoie à une assurance de convivialité et de vitalité à travers la multiplication des parcs, jardins et divers projets collectifs. Aujourd’hui, 4885 communes sont labélisées, tandis que 265 disposent de 4 fleurs.


En dehors de ce sésame, c’est une véritable dynamique du verdissement des villes qui se crée. Elle participe assurément à l’embellissement du pays, à la dynamisation des territoires et au renforcement de l’attractivité des espaces urbains. Tout cela a son effet sur les acteurs, auxquels ont affaire les municipalités, notamment sur les résidents administrés, les touristes, les commerces et les entreprises en quête d’un lieu d’implantation. La qualité de vie d’une ville est souvent corrélée à la qualité de ses espaces verts, témoignant ainsi d’un environnement agréable où vivre et travailler. De nombreux espaces verts et fleuris, des parcs, des pelouses et de beaux ornements, c’est autant d’atouts majeurs pour attirer des acteurs de la vie urbaine à la recherche d’espaces accueillants. Cette amélioration du cadre de vie se traduit mécaniquement par une plus grande attractivité pour attirer des résidents, des business et des commerces.

Enfin, fleurir, c’est intéressant pour les hommes mais ça l’est également pour la biodiversité : s’il est réalisé dans les règles de l’art (notamment par la gestion raisonnée des produits phytosanitaires), le fleurissement devient une mine d’or écologique. En somme, l’effort d’amélioration du cadre de vie d’un territoire par les espaces verts, c’est un véritable investissement en temps et en argent qui porte ses fruits à la fois dans le court, dans le moyen et dans le long terme.


Les coûts du fleurissement, un investissement souvent difficile


Comme tout investissement, le verdissement et le fleurissement de l’espace public a un coût.


Le premier coût est humain : fleurir, c’est investir du temps et de l’énergie au sein des administrations. Il convient à la fois de faire preuve de créativité et de la traduire matériellement. En ce qui concerne l’entretien, c’est certain, il est chronophage : élaguer, couper, planter, désherber mais surtout arroser, tout cela prend du temps, une ressource précieuse lorsque les agents des services des espaces se font rares et lorsqu’ils sont occupés à entretenir de ce qui existe déjà. Arroser tous les deux jours des hectares d’espaces verts, ce n’est malheureusement pas possible pour toutes les communes.


Le second se compte en ressources en eau. Face aux restrictions en eau d’arrosage, liées au changement climatique et aux sécheresses chroniques, les municipalités ont la nécessité de réduire leurs apports en eau. C’est une dynamique qui s’est pérennisée, désormais valable tout au long de l’année, tandis que la répartition en eau n’est pas homogène du fait des alternances entre pluies abondantes et sécheresses chroniques. Apparaissent alors les conflits d’usage, surtout dans le cadre de l’arrosage qui n’est pas considéré comme de première nécessité. La gestion raisonnée devient la norme. Rappelons que la gestion raisonnée de l'eau est un critère essentiel dans la grille d'évaluation du label Villes et Village fleuris.


Le troisième coût est financier. L’arrosage est souvent synonyme de pertes inutiles en eau, notamment sur les massifs, du fait de l’écoulement et du ruissellement, tandis que l’évaporation est le deuxième grand poste de gaspillage. Un équipement peu fiable va rapidement mener à des pertes : un terreau de mauvaise qualité va par exemple avoir du mal à absorber l’eau, et elle ne finira donc pas dans le sol. Les factures sont donc parfois salées, pour un résultat concret parfois inconsistant.


Le verdissement et le fleurissement ne concernent d’ailleurs plus uniquement les balconnières et les suspensions. Désormais, il convient d’entretenir des pelouses, des parcs, des massifs annuels – en respectant toujours l’environnement – ce qui multiplie les méthodes d’arrosage et les ajustements à faire en fonction de l’exigence hydrique de chaque installation.


S'aider des bons outils pour rendre le fleurissement accessible


Pour autant, 7 urbains sur 10 considèrent que la création d’un espace vert doit être un investissement prioritaire dans leur ville (UNEP-IFOP, 2016). L'effort a des retombées directes et indirectes dans tous les domaines de la vie de la commune. Si l’investissement était à portée de main, il est clair qu’il serait judicieux de le faire. Il existe des moyens de contourner les limites qui freinent les acteurs publics.

La solution est de trouver un moyen pour réduire ces coûts en ressources humaines, financières et en eau afin de fleurir et de verdir.


C’est précisément ce que propose Cactus par Agrilene. Nos solutions, sous la forme d’amélioration de sol et de substrat à part entière répondent exactement à cette problématique. Le Manaroche (pour toute culture hors-sol) et le Florilene (pour toute culture en pleine terre) sont deux petits bijoux permettant à la fois de réduire significativement le temps d’arrosage, la charge d’entretien et la dépense en eau d’arrosage. Réutilisables, ces produits tiennent plusieurs saisons, et ont pour caractéristique principale d’amortir l’investissement du fleurissement à la fois directement et indirectement.


Directement, d’un côté, puisqu’ils permettent de réduire d’un tiers à de moitié la fréquence d’arrosage et le temps passé à entretenir les plantes, libérant ainsi un temps précieux aux agents d’entretien ; puis car chaque plante devient moins gourmande en eau (ce qui se ressent sur la facture). De l’autre, cet investissement est indirect, puisqu’il permet de cultiver plus avec autant de ressources, et donc de multiplier les espaces fleuris sans effort supplémentaire.

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